A la rencontre de Cernunos    (08 avril 2018)

Je partage ici avec vous ce que j’ai ramené d’un voyage chamanique au tambour à la rencontre de Cernunos pour lui demander des conseils et/ou des enseignements (pour ma vie dans cette incarnation).

Pour la « petite histoire », et parce que j’aime bien la précision, pour ce genre de chose en tout cas, ce voyage fait partie d’une série de voyage autour (sur) le chaudron de Gudenstrup.  Nous sommes un groupe et ici n’est relaté que mon voyage personnel.  Ma relation avec Cernunos  a commencé quand je suis tombée littéralement en arrêt devant un tableau du peintre et illustrateur Brucero, représentant sa vision de Cernunos.  Tout ce que ce tableau dégage, le ressenti qu’il éveille en moi m’a fait m’exclamer « je veux le même en vrai ! ».  Ce tableau est accroché dans la salle consacrée aux activités chamaniques de l’amie chez qui se tiennent  ces roues de tambours.  J’en profite à chaque fois pour le regarder et, je ne sais pas quelle tête je tire, en tout cas, je sais que chaque fois la propriétaire du tableau s’esclaffe ! Moi, je sais juste que si ça existe quelque part un homme qui dégage la même chose, j’aimerai bien le rencontrer !

Hors donc, voici ce que j’ai ramené de mes pérégrinations dans les mondes non ordinaires :

« Images de la clairière où j’ai fais ma première hutte de sudation, images du parc Duden, près de chez moi, sensation de la douce fraîcheur de l’herbe sous mes pieds nus…Sensation que ce serait bénéfique pour moi d’aller plus en contact avec la nature, ne fut ce qu’aller m’asseoir sur un banc dans le parc, choisir une vue dégagée, regarder les arbres, m’en emplir les yeux….c’est cela oui, m’en emplir les yeux…

L’atmosphère du voyage change…Dans ma tête, je m’exclame « Ô Cernunos, j’aimerai connaître un homme comme toi ! »

La réponse que je reçois est celle-ci :

« Un homme est fait de lumière et d’ombre.  L’aimer, c’est accepter l’une et l’autre.  Refuser son côté sombre reviens à refuser de l’aimer en entier.  Ce n’est pas juste, et alors l’amour est faux, tronqué.  Il n’y a pas de lumière sans ombre.  Il est nécessaire d’aimer l’homme dans son tout, son entier, son mystère.  La richesse de l’homme est faite de sa lumière ET de son ombre.  Comme Cernunos, qui peut être doux comme le chant de la rivière et fort comme le grondement du tonnerre. »

Le tambour bat fortement, violemment, férocement. Il gronde.

Au bout d’un moment, le tambour se calme et bat le rappel.  Je reviens.

Ce voyage date d’hier.  J’ai été d’abord tentée de partager les réflexions qui me sont venues en écrivant ce récit.  Et en fin de compte, je ne les partagerais  pas.  Faites vous vos propres réflexions !

 

A toutes mes relations, je vous aime

Martine